Le problème : tout le monde cherche “le bon interlocuteur”
En réalité, il n’existe pas un interlocuteur unique, mais un ordre logique à respecter.
Voici une grille de lecture simple.
Situation 1 — Perte d’autonomie récente, situation floue
Premier contact :
- CCAS de la commune.
Pourquoi :
pas besoin de dossier complet, connaissance du territoire, orientation vers les bons services.
Situation 2 — Besoin d’évaluer officiellement la dépendance
Interlocuteur clé :
- services du département (évaluation APA).
Objectif :
déclencher des aides financières et humaines, obtenir une évaluation reconnue.
Situation 3 — Problèmes médicaux récurrents à domicile
À activer :
- médecin traitant,
- coordination avec services de soins à domicile.
Erreur fréquente :
traiter le médical et le social séparément.
Situation 4 — Isolement, épuisement, perte de repères
À ne pas négliger :
- associations locales,
- dispositifs de soutien aux aidants,
- espaces d’écoute.
Ces acteurs sont souvent sous-utilisés alors qu’ils préviennent les ruptures.
Situation 5 — Trop d’interlocuteurs, plus de lisibilité
Signal clair :
- multiplication des appels,
- décisions contradictoires,
- sentiment de subir.
Action recommandée :
clarifier qui fait quoi, demander une coordination, même informelle.
Message clé final
Le bon interlocuteur dépend du moment et du besoin, pas d’un annuaire figé.
Comprendre cette logique évite des mois d’errance.



